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Christian DURIEUX

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Christian DURIEUX : Scénariste
Christian DURIEUX

Scénariste

Biographie

Né en 1965, Christian Durieux a eu une vie aventureuse et pleine de rebondissements : enfant, à Bruxelles,il dessinait ; adulte, il a continué à dessiner. A Bruxelles.Il ne se rappelle pas avoir eu peur des fantômes et des ogres mais il se connaît une peur bien plus insidieuse : la peur de l'ennui. Alors, pour la contrer, dans son métier (mais, dessiner, est-ce réellement un métier ?) il n'a cessé de changer, changer d'univers, changer de style ou d'outil. Tour à tour, il a dessiné des albums réalistes et sombres, du polar dans les milieux de l'espionnage avec le scénariste Jean Dufaux (« Avel », chez Glénat), de l'anticipation avec Luc Dellisse (« Foudre » au Lombard), de l'anticipation encore, avec Andreas (« Mobilis » chez Delcourt), à la plume, au pinceau ou au feutre. Avec d'autres scénaristes encore, il s'est orienté vers les enfants, arrondissant son style : avec Jean-Luc Cornette, il a inventé les aventures de « Columbia » chez Delcourt et avec Denis Lapière, il anime « Oscar » chez Dupuis.Changeant une fois de plus, il a aimé dessiner un joli conte amoureux à New York dans « Central Park » avec Cornette. Et puis, à côté des plaisirs que procure le travail en équipe, il a voulu raconter ses propres histoires, il a écrit et dessiné « Benito Mambo » aux Humanoïdes Associés etETnbsp; un gros livre chez Futuropolis, « Le Pont ». Comme si se raconter des histoires ne lui suffisait pas, il a voulu en raconter à d'autres qui ont eu la gentillesse de l'écouter : il écrit maintenant les aventures de Gusgus chez Dupuis pour Jean-Luc Englebert et travaille sur un conte politique, « Félix ou le grand non », pour le dessinateur Bruno Wesel chez Quadrants.2008 et 2009 sont des années importantes pour lui. D'abord, il bouge, quittant Bruxelles pour la Gironde. Et puis... il fait des livres. Au mois d'août de la première, il entame une collaboration avec Jean-Pierre Gibrat au scénario pour « Les gens honnêtes », chronique familiale tragi-comique que les compères poursuivront encore un bon moment. Un an plus tard, toujours fidèle à Futuropolis, il y publie deux livres, l'un qu'il co-écrit avec le dessinateur Denis Larue, « Maison d'Ether, lent voyage introspectif au Maroc, l'autre qu'il dessine sur scénario de Hervé Bourhis et Christophe Conty, « Appelle-moi Ferdinand ». Un autre tournant: ce dernier livre est dessiné en couleur directe, une première pour lui.Il y aura d'autres collaborations, d'autres désirs. Une chose est sûre, en ce moment : il n'a pas le temps de s'ennuyer. L'enfant est devenu un ogre.